Category: Cours UQTR


OBJECTIF DU COURS

Cours donné par France Aubin

Connaître le cadre législatif et réglementaire relatif à la communication. Comprendre les enjeux cruciaux qui reposent sur les aspects légaux et politiques de la communication. Être en mesure d’évaluer les interactions personnelles adéquates dans la sphère privée. (Site Web de l’UQTR)

Le processus législatif québécois et canadien en matière de communication. Le rôle et l’organisation des principales instances qui régissent l’activité médiatique ainsi que les principaux textes de lois et les règlements qui encadrent la circulation de l’information dans la sphère publique et les interactions personnelles. Les grands acteurs institutionnels et leurs responsabilités. Les lois et règlements internationaux.

Lien : Plan de cours ALS1001-00 hiv. 2010

La gouvernance

Elle renvoie à l’idée d’un pouvoir décentralisé et partagé entre une pluralité d’acteurs, publics ou privés, institutionnels ou associatifs.  On NE se limitera donc PAS qu’aux lois et règlements… mais on s’intéressera aussi au rôle de l’ensemble des acteurs, y compris les citoyens que nous sommes.

La gouvernance et ses acteurs au Canada

  • Les États : fédéral, provinciaux (et territoires)
  • Le secteur privé   (entreprises médiatiques, incluant entreprises de nouvelles technologies)
  • La société civile (associations diverses, dont les associations professionnelles de journalistes, les syndicats, associations de consommateurs, etc.)
  • Les citoyens / opinion publique (sondages, manifestations, élections, tribunes téléphoniques, forums, lettres des lecteurs, etc.)

Pouvoir et compétences

  • Les pouvoirs législatifs sont appelés « compétences » .
  • Les compétences sont partagées entre le palier fédéral et le palier provincial (incluant les territoires).
  • Ce partage des pouvoirs est prévu dans la Constitution canadienne.
Système politique canadien

Démocratie libéral ou libéralisme politique

5 caractéristiques :

  • Pouvoirs = fonctions de l’État
  • Des institutions / des organes spécifiques qui les assument
  • Pour chaque palier (fédéral, provincial)
  • Démocratie libérale / Principe de  légalité
  • Primauté du droit (État de droit / Rule of law)

Séparation des 3 pouvoirs

Législatifs  :

  • Canada : chambre des communes et Sénat = parlement
  • Québec : Assemblée nationale

Exécutifs  :

  • Canada : Cabinet (premier ministre et ses ministres : gouvernement)
  • Québec : Conseil exécutif (avec le premier ministre)

Judiciaires  :

  • Tribunaux
  • Parlementarisme

La démocratie libérale canadienne

  • Séparation des 3 pouvoirs
  • Pluralisme (multipartisme) politique
  • Souveraineté populaire (élections libres)
  • État de droit (primauté du droit)
  • Libertés publiques (Chartes des droits)

Droit à la communication

Le droit d’informer / de s’exprimer va plus loin que :

  • La liberté d’expression (qui n’est pas absolue, comme nous l’avons déjà vu)
  • Il suppose que tout le monde doit pouvoir s’exprimer sur les affaires politiques (les affaires de la Cité/Polis), c’est-à-dire donner son point de vue directement, sans l’intermédiaire des médiateurs professionnels (journalistes, députés, sondages…) sur le vivre ensemble (le bien commun), les enjeux sociaux, bref tout ce qui concerne notre vie en société.
  • Parenté avec les approches vues en développement international… avec Freire, notamment (pédagogie de l’opprimé) puisque la démocratisation de la communication cherche à donner la parole aux défavorisés (appropriation sociale des moyens de communication)
Le droit de s’informer va aussi plus loin que :
  • le droit du public à l’information (public right to know) qui vise l’accès aux informations du gouvernement et l’accès (et la protection) de ses renseignements personnels (détenus par le gouvernement).
  • Il suppose que l’information doit être diversifiée. Que l’on doit avoir accès  à une pluralité de points de vue.

Termes associés aux propriétés des médias

  • Concentration horizontale : Lorsqu’une entreprise contrôle plusieurs unités de production de même nature qui fabriquent des produits identiques ou similaires.
  • Concentration verticale : Situation dans laquelle une entreprise contrôle les différentes phases d’un processus de production.
  • Propriété mixte : Lorsqu’une entreprise possède des actifs dans deux ou plusieurs types de média. (télé/radio…)
  • Conglomérat : Lorsqu’une entreprise contrôle un ou plusieurs types de médias différents et, dans le même temps, se trouve impliquée dans d’autres activités connexes.

L’UIT (Union Internationale des Télécommunications)

  • Rattaché à l’ internationale des Nations Unies
  • Mandat : harmoniser les techniques de l’information

Publicités

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Synda Ben Affana

Axé sur la planification de sa démarche en milieu réel, ce cours amènera l’étudiant à réaliser une synthèse de ses acquis et à définir le projet d’intervention qu’il réalisera dans le cadre du stage.

Recherche de synthèse des fondements théoriques et pratiques qui justifient l’intervention. Le milieu professionnel et ses exigences. Définition des rôles des principaux acteurs et exploration de certaines pratiques d’intervention. Planification d’une intervention en situation d’interaction sociale en milieu professionnel.

LienPlan de cours PPU1025-00 aut. 2011

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Hélène Fournier

Permettre à l’étudiant de s’initier à la recherche scientifique en tant que moyen, notamment, de résoudre des problèmes, d’évaluer des actions, de structurer et d’adapter sa pratique professionnelle, de se maintenir à jour dans son champ d’intervention. Permettre à l’étudiant de développer une capacité à collaborer avec des chercheurs et chercheures dans son domaine de pratique.

Lien : Plan de cours GSO1001-03 hiv. 2008

 

Phase conceptuelle

Problématique

Fortin (1996) définit la problématique comme étant « un domaine d’intérêt général et source de questionnement offrant au chercheur

la possibilité de formuler un problème de recherche particulier » (p.367).

Étapes:

  • Définition du problème
  • Importance du phénomène
  • État de la question
  • Question(s) de recherche

Cadre de référence :

  • Recension des écrits
  • Définition des concepts
  • Analyse conceptuelle

But, objectif/hypothèse

Phase méthodologique (planification)

  • Devis de recherche

Selon Fortin, Côté et Filion (2006), le devis de recherche est : «un plan qui permet de répondre aux questions ou de vérifier des hypothèses et qui définit

des mécanismes de contrôle ayant pour objet de minimiser les risques d’erreur». (p.171)

  • Population cible (échantillon)
  • Principes de mesure : instrument(s) de mesure
  • Description des méthodes de collecte de données
  • Description d’analyse des données

Phase empirique

 Collecte des données (réalisation)

Phase d’interprétation

 Analyse interprétation et diffusion des résultats

Approche quantitative

Approche qualitative

 

 

 

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Mireille Lalancette

Le cours vise à approfondir et appliquer le processus de la recherche scientifique à travers différentes méthodes de recherche qualitatives et quantitatives. Au terme de ce cours, l’étudiant(e) devra être en mesure de concevoir un instrument de recherche, de le valider, de l’appliquer, d’analyser les données recueillies, de les interpréter et les présenter. Le cours vise à développer la capacité de l’étudiant(e) à collaborer avec des chercheur(e)s dans son domaine de pratique.

L’étudiant(e) apprendra à distinguer et à appliquer les stratégies de recherche et les méthodes qualitatives et quantitatives pertinentes à l’intervention professionnelle notamment sur le plan de l’instrumentation (conception et validation), de l’éthique, de l’échantillonnage, de la collecte et de l’analyse des données; description, interprétation et communication des résultats de recherche oralement et sous forme de rapport écrit; analyse-critique de travaux de recherche et implications pour la pratique professionnelle. L’étudiant(e) réalisera une recherche empirique (méthodes qualitative ou quantitative), en relation avec un problème de la pratique professionnelle.

Lien : Plan de cours GSO1002-00 hiv. 2010

ÉTAPES DU PROCESSUS DE RECHERCHE

Conceptuelle

  1. Choix du sujet
  2. Recension des écrits
  3. Élaboration du cadre de référence
  4. Formulation du problème de recherche
  5. Énoncé du but et des hypothèses

Méthodologique

  1. Choix du devis de recherche
  2. Définition de la population et de l’échantillon
  3. Principes de mesure (opérationnalisation de la recherche)
  4. Description des méthodes de collecte et d’analyse de données

Empirique

  1. Collecte de données
  2. Analyse des données descriptives et inférentielles

Interprétation et diffusion

  1. Interprétation des résultats
  2. Diffusion des résultats

La méthodologie

Deux grandes approches :
  • Objectiviste
  • Subjectiviste
Manières différentes de voir la réalité et de se poser des questions.
Ne s’excluent pas mutuellement : elles représentent des façons différentes de concevoir les sciences sociales et d’aborder la réalité.
Savoir Objectivité Lois générales Méthode Validité
Objectiviste Appartient aux chercheur(e)s de par leur formation et leur expertise. La science est objective de même que les chercheur(e)s qui sont porteur de l’objectivité scientifique Des lois régissant les comportements humains et les phénomènes sociaux existent.En isolant les variables on peut dégager ces lois. Expérimentales ou quasi -expérimentales pour identifier les lois générales et faire avancer la science.Ex : Sondages, focus groupDémonstrations surtout statistiques Réside dans la possibilité de recréer les mêmes conditions afin de reproduire les mêmes résultats
Subjectiviste Réside à la fois chez les chercheur(e)s et chez les sujets de la recherche. Idéal à atteindre.Le chercheur(e) est conscient de sa subjectivité et la questionne constamment. Il n’existe pas de lois générales applicables à tous les êtres humains.On peut cependant identifier des constantes et des variantes. Méthodes diverses : observation, récits de vie, études de cas, entrevues, etc.Statistiques ≠ condition scientificité Repose sur la transparence du processus de recherche transférable plutôt que reproduction

Qu’est-ce que le sujet de recherche ?

  • Ce sur quoi s’exerce la réflexion
  • Le centre des préoccupations à partir duquel gravitent un ensemble de problèmes de recherches possible
  • C’est l’idée générale qui enveloppe divers problèmes de recherche

(Laramée et Vallée, 1991 :109)

La problématisation

Processus par lequel on définit le phénomène à l’étude de telle manière à en délimiter les différentes facettes et à identifier celle(s) qui feront l’objet de la recherche.

De quelle façon ?

Par une série d’allers-retours entre le concret à l’abstrait, le construit et l’observable (ou le perceptible), le général et le particulier, les savoirs conceptuels et théoriques et l’empirie

– Des allers-retours entre la spécification et l’élargissement

– Ce qu’on appelle : la double logique de l’entonnoir

Trois opérations pour y arriver :
  • Identification d’un écart de connaissances par rapport au phénomène
  • Insertion d’un phénomène dans un réseau de relations conceptuelles
  • Mise en rapport avec un ensemble de phénomènes plus ou moins abstraits

Opérationnalisation

 

Mesurer

C’est évaluer, apprécier, déterminer et attribuer une valeur ou une importance à un phénomène grâce aux échelles catégorielles ou numériques.

Échelle de mesure :

Une échelle de mesure permet de donner une valeur qualitative et/ou quantitative. Elles sont dites catégorielles ou numériques.

Les échelles catégorielles

NOMINALES :  pour nommer et différencier catégories mutuellement exclusives
ex: langue maternelle – français, anglais, espagnol, etc.
ORDINALES => pour ordonner catégories hiérarchisées formant un continuum
ex: excellent, très bon, bon, moyen, faible
Les échelles numériques
D’INTERVALLES : pour soustraire ou additionner
ex: la température (il n’y a pas de 0…)
DE PROPORTIONS : pour diviser et mettre en relation
ex: salaire, chômage (Il y a un vrai 0…)
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L’indicateur

  • Est un signe observable et mesurable des dimensions des variables d’une recherche. Une trace de la dimension dans le réel
  • Est une expression approximative des signes qui servent à repérer / reconnaître concrètement le(s) phénomène(s) dont rendent compte les variables d’une hypothèse

L’observation

  • De saisir les événements sur le vif
  • De voir des choses qui ne sont pas nécessairement accessibles avec d’autres méthodes
  • Un peu d’histoire : ses liens avec l’anthropologie et la sociologie

Selon Spradley, il y a 3 étapes d’observation:

Observation descriptive

Observation ciblée

Observation sélective

Types d’observateurs

Dépendamment de l’implication le statut de l’observateur est différent

Selon Junker, il en existe 4 types :

  • Participant complet
  • Participant qui observe
  • Observateur qui participe
  • Observateur complet
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OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Synda Ben Affana

Comprendre le rôle et les fonctions de l’animateur et acquérir les connaissances, les habiletés et les attitudes propres à l’animation de groupes. 

Objectifs spécifiques

Connaître

  • les phénomènes de groupe et le phénomène de la participation dans les groupes ;
  • les rôles et les fonctions de l’animateur ;
  • les principes et les techniques d’animation ;
  • la tenue des réunions, le procès-verbal et le compte rendu.

Lien : Plan de cours AEG1019-00 hiv. 2010

Structure d’un groupe

Définition d’un groupe :

Un groupe «naît, croît, atteint la maturité et meurt» (St- Arnaud, 2002). Il doit avoir

  • une perception d’une cible commune
  • un établissement de relations entre les personnes:

Réunion

Stratégie

  • Art de planifier et de coordonner des actions pour atteindre un objectif.
  • Planification globale menée à long et moyen termes.

Tactique

  • Art de combiner différents moyens pour être efficace.
  • C’est une façon de faire localisée et à court terme.

Outils de travail

Collecte de données

  • Recherche documentaire (Grille de concepts clefs)
  • Observation
  • Entretiens individuels (schéma d’entretien)
  • Focus groupe (questions en scénario pour le groupe)

L’animateur collecte et analyse les informations disponibles concernant les participants.

Il s’intéresse à 4 domaines (pistes, champs)

  •   Domaine d’intentions
  •   Domaine du groupe
  •   Domaine de l’environnement interne
  •   Domaine du fonctionnement de la réunion

Observation

  • Peut porter sur : L’observation d’un groupe peut porter sur : 􏰀 Les rôles
  • La structure du groupe
  • Son orientation
  • Les modèles d’interaction
  • La participation
  • La communication
  • Les normes, les influences et le pouvoir
  • Le socio-affectif
  • Les procédures et la production

Une excellente grille

  • est celle qui répond aux besoins et à la curiosité des organisateurs
Archivage
  • Convocation
  • Ordre du jour
  • Procès verbal

L’observation d’un groupe peut porter sur : 􏰀 Les rôles

 

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Jean Lacroix

Ce cours est inscrit au programme dans une optique de familiarisation avec les multiples facettes des tâches et du travail du communicateur graphique. Les étudiants sont amenés à prendre conscience de différentes compétences et habiletés inhérentes à ce travail.

Nous traiterons dans ce cours, des métiers, des étapes d’une réalisation, des outils et des ressources pour y arriver. Par ce cours, les étudiants prendront connaissance de toutes les facettes de la réalité d’une production. Ils prendront conscience aussi de l’aspect évolutif des technologies et de la nécessité de développer des attitudes de recherche et d’auto-formation. De plus, les étudiants s’initieront aux principes de gestion de production dans le respect des contraintes techniques de faisabilité d’un projet.

Il introduit ces compétences dans une optique réaliste de production.

Lien : Plan de cours GCO1006-02 aut. 2011

Le processus créatif

Résumé des 9 étapes du processus créatif

01 LA RENCONTRE INITIALE AVEC LE CLIENT

• À la fin de la rencontre, le graphiste doit posséder tous les renseignements nécessaires pour bien accomplir son travail.

02 LE MANDAT

Le mandat est la forme que revêtira la communication.
• annonce publicitaire • affiche • dépliant • logo • marque de commerce • logotype • projet d’édition • rapport annuel • papier à lettres (papeterie) • emballage • étiquette • signalisation • etc.

03 LA CUEILLETTE DE L’INFORMATION

A) Quelle est la nature du message B) Le public cible C) La forme D) Le tirage E) Le budget F) La date d’échéance

04 LE CONCEPT

Un concept est une représentation mentale générale et abstraite d’une réalité.

05 LA RECHERCHE VISUELLE

Une approche réaliste en utilisant une photographie
Un dessin d’observation Une caricature
Un animal en pluche
Une illustration plus moderne Etc.

06 LA MISE EN PAGE

La mise en page est l’organisation des éléments graphiques, (photos, illustrations, textes, logos, etc.) sur une surface prédéterminée, la composition, l’orientation ou la disposition des éléments graphiques que peut comporter un imprimé.

07 LES ESQUISSES RÉDUITES

Avant de réaliser la maquette finale, la plupart des graphistes font une recherche visuelle au crayon à l’aide de multiples petits croquis rudimentaires.
Ces croquis ne comportent généralement que les grandes lignes de la mise en page.

08 LA MAQUETTE

La maquette est la représentation schématique ou précise d’un imprimé ou d’une mise en page.

09 L’APPROBATION

La maquette est présentée au client et s’il est satisfait du rendu, l’approbation est signée.

La chaîne graphique

1 Le concept et la mise en page . C’est l’idée, I’image choisie.

L’étape du concept comprend:
• la cueillette d’informations auprès du client • la recherche sur le sujet
• les esquisses
• la mise en page et les maquettes.

2 La saisie numérique

C’est la transformation d’originaux en données numériques. Si le concept comporte des images (photographies ou illustrations), on doit les convertir en données numériques afin de pouvoir importer ces images dans le logiciel de montage tel que QuarkXPress ou Indesign.

3 Le montage numérique

Une fois que le concept, par le moyen d’une maquette, a été approuvé, on procède au montage final du projet. La maquette est transformée en montage numérique final en exécutant les corrections nécessaires. Ce montage servira à la sortie du film.

4 La sortie des films et épreuves

Le montage numérique est expédié à un bureau de service ou un atelier de prépresse (souvent offert par l’imprimeur lui-même) pour réaliser, à l’aide d’une imageuse, la sortie du film.

5 La fabrication des plaques

Une fois les épreuves acceptées, vient l’heure de fabriquer les plaques d’impression qui seront utilisées pour le tirage des exemplaires finaux.

6 L’impression

Il existe un certain nombre de procédés d’impression différents : l’impression lithographique plus connue sous le nom d’impression offset est la plus répendue, ce procédé est basé sur le phénomène que les corps gras repoussent l’eau. L’héliogravure, la flexographie, la sérigraphie, ou l’impression numérique sont autant d,autres techniques possibles. Le procédé d’impression utilisé dépend du produit souhaité.

7 La coupe/la finition

Après le tirage, les feuilles imprimées doivent encore être travaillées pour aboutir à un produit fini. Elles peuvent par exemple être rognées (coupées) au format voulu, pliées, collées, brochées en livres ou en fascicules, pelliculés ou vernies pour se conformer au produit fini souhaité.

8 La livraison

Une fois l’impression terminée, l’imprimeur emballe et expédie le travail au client. La distribution est la dernière phase de la production graphique. Le produit fini imprimé est distribué à l’utilisateur final.

L’objectif de communication

L’objectif de communication défini essentiellement :

Le quoi ? ( c’est le contenu du message à livrer)
À qui ? (c’est la cible, le destinataire ou le récepteur du message)
Avec quels effets? (C’est de décrire quel effet veut-on produire sur la cible)

L’objectif peut être d’ordre qualitatif qui serait de changer la perception qu’ont les consommateurs d’un produit, ou d’ordre quantitatif qui serait d’augmenter les ventes d’un produit.

L’estimation / soumission

01 L’estimation des honoraires professionnels

Après avoir recueilli toutes les données concernant le projet, le graphiste doit analyser le travail qu’il doit effectuer et déterminer le temps nécessaire à sa réalisation.

02 L’estimation de la prépresse

Les ateliers de prépresse (aussi appelés bureaux de service) ont des tarifs fixes. Ces prix sont souvent basés sur la taille des films et des épreuves couleur à réaliser.

Le graphiste possède parfois une liste de prix de son atelier préféré. Avec cette liste,il peut établir les coûts de différents éléments qui composent le travail à être réalisé.

03 L’estimation de l’imprimerie

La plupart du temps, une estimation est faite par au moins deux Imprimeries de qualité égale afin d’obtenir le meilleur prix.

15 critères de l’image

Agrandissement ou réduction d’une image matricielle

Pour réduire ou agrandir une image vectorielle, (Illustrator), il n’y a pas de problème, on n’a qu’à inscrire le pourcentage, mais, pour une image matricielle, (Photoshop), il faut lors de la saisie prévoir cette opération et allouer un nombre suffisant de pixels afin d’éviter l’effet damier lorsqu’on agrandit trop une image, ou la perte de détails en la réduisant. Il y a une formule pour calculer cette augmentation de pixels.

Exemple: 150 LP x 2 (La résolution est toujours le double de la linéature) = 300 PPP ou (DPI en anglais) x 200% (Agrandissement de deux fois plus grand que l’original, tel que demandé dans l’exemple) = 600 PPP (Résolution à préciser au numériseur)

Information
LP = Lignes par pouce (Linéature d’impression) déterminé par le procédé d’impression. PPP = Pixels par pouce (Résolution de l’image)

Quatre principes de composition

Emphase

Équilibre

Rythme

Unité

Quatre principes de base de la mise en page

Proximité

Alignement

Répétition

Contraste

Adresses Web importantes

Adresses Web importantes Photos libres de droits :
Designs et illustrations vectoriels
Couleurs :
Logos :
Polices (Fonts) :
Informations (divers):
Inspiration, des affiches de cinéma :
Vidéos logiciels sur Chopin :

Documents utiles

La couleur dans vos créations 01

La couleur dans vos créations 02

Cours Les Polices

Cours logo

Les unites de mesure

Le brainstorming

Résumé-La couleur dans vos créations

Cours création d’un logo

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Régis Olry

Ce cours vise à analyser l’évolution des relations entre le fait scientifique et l’hypothèse paranormale au travers des fluctuations de leurs définitions comparées, de leur histoire, de leur perception médiatique, de leurs investigations scientifiques et des conclusions qui peuvent en être tirées temporairement.

Contenu du cours : vocabulaire et concepts; le paranormal et la société; organisation et méthodologie de la recherche psi dans le monde; poltergeist et maisons hantées (presbytère de Borley, maison Teed à Amherst, Petit Trianon de Versailles, maison Woelm à Blaine); possession diabolique (cas Anneliese Michel à l’origine du film « L’exorcisme d’Emily Rose »); médiumnité (Stella Cranshaw, Rudi Schneider); sorcellerie et envoûtements; zombies et vampirisme; combustion humaine spontanée (théorie du « wick effect »).

  • Transmettre à l’étudiant des connaissances sur les phénomènes paranormaux;
  • Développer la pensée critique et la réflexion des étudiants;
  • Amener l’étudiant à s’interroger sur ces phénomènes et à réfléchir sur le rapport entre ces derniers et la science. 

Lien : Plan de cours GBI1001-W3 aut. 2011

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Raymond Corriveau

Ce cours vise à familiariser l’étudiant à la communication comme moyen de prise en charge multidisciplinaire de tous les types de risques présents dans notre société, qu’ils soient naturels, sociaux ou technologiques.

Définir le concept de risque et les vulnérabilités qui lui sont associées. Connaître le processus de prise en charge des risques dans toutes ses dimensions temporelles, légales, normatives, etc. Comprendre le rôle de la communication comme interface des disciplines dans la prise en charge des risques. Comprendre le rôle de la communication sociale avec les communautés comme principe de bonne gouvernance. Saisir les grandes mécaniques de partage des risques avec la sphère publique. Promouvoir une culture de sécurité civile.

Lien :Plan de cours COM1001-W3 aut. 2009

Le processus global de gestion intégrée des risques

Processus global de gestion intégrée des risques chap 4

Synthèse des notions de risque, d’aléa, de vulnérabilité et de sinistre

synthèse des notions thème 2

Les quatre dimensions de la situation d’exception

  • La prévention: Ensemble des mesures établies sur une base permanente qui concourent à éliminer les risques, à réduire les possibilités d’occurrence des aléas ou à atténuer leurs effets potentiels.
  • La préparation: Ensemble des activités et des mesures destinées à renforcer les capacités de réponse aux sinistres.
  • L’intervention: Ensemble des mesures prises immédiatement avant un sinistre, pendant celui-ci, ou immédiatement après pour préserver la vie, assurer les besoins essentiels des personnes et sauvegarder les biens et l’environnement. 
  • Rétablissement:Ensemble des décisions et des actions prises à la suite d’un sinistre pour restaurer les conditions sociales, économiques, physiques et environnementales de la collectivité et réduire les risques de sinistre.

Tableau récapitulatif des niveaux d’apprentissage en lien avec la gestion de crise

Tableau recapitulatif des niveaux d’apprentissage chap 4

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Stéphane Perrreault

Comprendre le phénomène du leadership et développer des attitudes et des habiletés propres à favoriser le leadership. Leadership et management : nouveaux paradigmes; théories et modèles explicatifs du leadership; théorie des comportements de leadership; les divers modes d’influence : analyse et implications; l’actualisation du potentiel de leadership: mesures du potentiel et principes d’actualisation. Le développement de compétences de leader au sein de groupes et d’organisations en regard de situations particulières (argumentation, négociation); leadership et pouvoir.

Lien :Plan de cours AEG1021-00 aut[1]. 2009

Théories

Leadership charismatique

Leadership situationnel

Le modèle situationnel  met l’accent sur les exigences de la situation. Plus précisément, les exigences d’une situation sont indexées par la maturité des partisans. La maturité des partisans est évaluée à partir de deux critères : la compétence et l’engagement. Il y a quatre niveaux de maturité selon cette approche :

 

Le modèle des contingences

Introduction

Qui doit changer le groupe ou le leader ? Il est difficile de changer de leadership il est préférable de changer de situation.

Éléments du modèle:

1) La notion de style revient

Préoccupation pour la tâche / Préoccupation pour les relations interpersonnelles

Compilation des résultats

En fonction des résultats, on divise les leaders en trois groupes: Axés surla tâche, les relations, ou comme ayant un score moyen

2) La situation

a) Relations entre les membres et le leader

b) Structure de la tâche

c) Pouvoir du leader (légitime et de récompenses)

Le modèle du cheminement critique

Résumé de cette approche:

Selon cette théorie, le leader

1) définit les buts;

2) clarifie les moyens d ’atteindre ce but (le chemin);

3) enlève les obstacles et

4) donne du support.

La théorie des échanges

La théorie des échanges met justement l ’accent sur l ’interaction entre le leader et ses partisans (échanges). Plus précisément, cette théorie se concentre sur la relation dyadique qui existe entre un leader et un partisan.En résumé, cette approche prône que plus la relation est bonne entre le leader et le partisan, plus ces deux personnes se sentent bien, accomplissent du bon travail et plus l ’organisation en bénéficie.

Deux types de relation dyadique

1) Endogroupe

2) Exogroupe

Partisans qui sont dans des relations dyadiques endogroupes…

a) reçoivent plus d’information de la part du leader.

b) Leader fait plus confiance

c)Se préoccupe plus d’eux

Comparativement aux partisans de l’exogroupe, les partisans de l’endogroupe …

a)Sont fiables

b) sont plus impliqués dans l’organisation (en font plus…)

c) communiquent plus…

Techniques

 Le pouvoir

Divers types de pouvoirs:

Pouvoir lié à la position du leader:

  • Pouvoir légitime (met de l’ordre) :La conséquence du pouvoir légitime sera normalement la soumission
  • Contrôle sur les ressources et les récompenses (pouvoir sur les récompenses)
  • Contrôle sur les punitions (pouvoir coercitif) 
  • Contrôle sur l’information
  • Contrôle écologique (se nomme parfois “ génie situationnel ”)

Pouvoir personnel:

  • Pouvoir d’expert
  • Pouvoir référent
  • Leadership charismatique : s’identifie au leader. Magnétisme personnel très élevé.

L’influence sociale

Les sept règles d’influence

  • Réciprocité (donnant, donnant)
  • Contraste (point de comparaison)
  • Constance
  • Preuve sociale
  • Amitié
  • Autorité
  • Rareté (rare=valeur)

La persuasion

La présentation orale

Types de présentation orale

1)Persuasion :Le but de l’exposé est de vendre une idée ou un produit

2)Explication: Le but de l’exposé est de présenter un portrait d’ensemble

3)Instruction :Le but de l’exposé est d’expliquer comment utiliser un produit ou un service

4)Rapport : Le but de l’exposé est de situer un auditoire sur un sujet qu’il connaît déjà

Les  6 étapes d’un bon exposé
1)Pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai à dire aux gens
2) Analyse de l’auditoire
3) Un plan préliminaire
4) Organisation de la présentation – Question : Quel est le but de l’exposé ?
5-Pratique
6) Répondre aux questions

La négociation

 

La gestion des conflit

Types de conflit

  • Intra – personnel. Conflit à l’intérieur d’une personne. Domaine de la psychologie clinique.
  • Conflit interpersonnel. Ex : Relations de couple.
  • Conflit intragroupe. Conflit à l’intérieur d’un groupe (voir le chapitre 8 de Lewicki et al., 1997, Consolidation des équipes de travail)
  • Conflit intergroupe. Conflit entre deux groupes (voir le chapitre 7, 8, 12 de Lewicki et al., 1997; Animation 2 et le cours Comportements individuels en groupe)


Le consensus

Les six étapes afin d ’atteindre un consensus

Étape 1: La convocation

Étape 2: Clarifier les responsabilités

Étape 3: La délibération

Étape 4: Décider

Étape 5: Implantation d ’une solution

Étape 6: Évaluation

Sexe et leadership

Trois barrières qui empêchent les femmes d ’atteindre le sommet

  • Barrières corporatives: homophilie (je préfère ma catégorie pour une promotion), culture corporative véhicule des normes de production plus élevées pour les femmes
  • Barrières interpersonnelles: Le préjugé que les femmes sont moins compétentes que les hommes, pas de support social, pas de mentor
  • Barrières personnelles: Équilibre entre la maison et le travail

Compte tenu de ces barrières, que faire pour atteindre le sommet ?

Selon Mainiero (1994),

  • Stade 1: Transcender la naïveté politique (comprendre la culture corporative et apprendre à être direct)
  • Stade 2: Établir la crédibilité (se battre contre les préjugés, prendre des risques, réseauter)
  • Stade 3: Raffiner son style(comprendre les stratégies d ’influence, être direct, développer une carapace (toughness)
  • Stade 4 (suite): L ’imputabilité (c.-à-d., apprendre ce que c’est d’être en haut de la pyramide, servir de mentor et trouver un équilibre entre le travail et la famille)

La créativité

Les barrières qui nuisent à la créativité (Davis, 1999)

1- Attentes (ce qu’il faut faire et ne pas faire; Patch Adams (ou les règles à suivre; nécessité  de la bonne réponse, pas le droit à l’erreur,

pas logique)

2- Influence culturelle

3- Peu de ressources disponibles (cirque du soleil vs cirque du coin de la rue)

4- Théorie des traits et prophétie auto-réalisatrice

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Raymond Corriveau

Connaître et comprendre les différentes théories et les divers concepts en matière de planification et de programmation dans le domaine de la communication sociale. Cet apprentissage conduit l’apprenant à l’élaboration d’un plan de communication.

Lien: Plan de cours GCO1005-00 aut. 2010

Étapes du plan de communication

 

1-

Faire préciser et accepter le mandat de l’intervention en indiquant clairement les collaborations et la chaîne de responsabilités.

  • Élaborer un protocole d’entente
  • Établir le mandat
  • Identification du lien d’intervention
  • Identification des principaux collaborateurs du projet
  • Identification de Comité de coordination (COCO)
  • Faire un échéancier
  • Faire un budget

2-

Obtenir la documentation pertinente sur le lieu d’intervention

  • Examen ethnographique (caractéristiques communes et marquantes d’un lieu)
  • Examen statistique
  • Examen des modalités structurelles et organisationnelles
  • Cartographie du milieu

3-

Préciser les modifications comportementales souhaitées conformément aux exigences de l’agir communicationnel, aux principes de la bonne gouvernance

  • Sélectionner un auditoire pressenti
  • Valider les modifications comportementales souhaitées

4-

Préciser le type d’intervention au regard du projet

  • Prendre en compte les contraintes
  • Préciser le type d’intervention
  • Trouver les moyens pour trouver le financement nécessaire

5-

Décrire la situation initiale; analyser la structure du comportement de l’interlocuteur pressenti et en dégager les éléments favorables

  • Enquêtes naturalistes
  • Faire un focus group
  • Trouver des moyens d’enquêter et d’évaluer avec méthodes qualitatives
  • Analyser les structures idéologiques et d’opinion de l’auditoire pressenti
  • Mesurer la structure motivationelle et sociodémographique
  • Dresser un portrait du public pressenti

6-

Énoncer les objectifs de la campagne de communication à court et à long terme

  • Déterminer les objectifs du plan de communication
  • Créer des activités de communication dans l’espace public
  • Créer des activités de communication dans l’espace médiatique
  • S’interroger sur les activités de communication appropriées
  • Valider et modifier les activités de communication

7-

Établir la séquence des activités en fonction des modifications comportementales souhaitées

  • Décrire les activités en fonction des variables dépendantes et indépendantes
  • Faire une séquence des activités

8-

Retenir un modèle d’évaluation

  • Trouver des moyens pour évaluer et enquêter avec les méthodes quantitatives

9-

Préparer la campagne

  • Préparation
  • Trouver des moyens pour gérer son budget
  • Lancement de la campagne

10-

Première évaluation à près du quart du déroulement de la campagne

11-

Réalisation des activités complémentaires

 12-

Faire un bilan

13-

Produire un rapport final

  • Faire un questionnaire et une entrevue
  • Analyser le contenu