Category: Cours Ulaval


OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Amra Ridjanovic

Initier à la communication entre personnes de cultures différentes. Développer la conscience, la sensibilité, les façons de penser et les habiletés nécessaires. Deux approches de formation interculturelles utilisées: générale (prépare aux interactions dans n’importe quelle culture) et spécifique (informe sur une culture spécifique). Comparer les pratiques de communication dans une douzaine de cultures. Aborder les notions de stéréotype, préjugé, choc culturel, ethnocentrisme, ethnorelativisme, etc. Méthode pédagogique interactive: exposés, discussions, exercices, simulations, études de cas, présentations orales et vidéo, témoignages.

Acculturation

  • Modification des modèles culturels de base de deux ou plusieurs groupes d’individus, de deux ou plusieurs ethnies distinctes, résultant du contact direct et continu de leurs cultures différentes.
  • Adaptation d’un individu ou d’un groupe à la culture environnante.

Enculturation

L’enculturation est un terme proposé par Margaret Mead pour définir le processus par lequel le groupe va transmettre à l’enfant, dès sa naissance, des éléments culturels, normes et valeurs partagés. L’enculturation traduit le processus de transmission de la culture du groupe à l’enfant.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enculturation

Publicités

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Jean Charron

Description du monde contemporain des médias québécois, des institutions et des structures qui le régissent; des pratiques et des modes de fonctionnement qui le caractérisent; des contenus et de leur réception; des enjeux et des débats qui y ont cours.

Lien :Presentation_cours

Système médiatique québécois

Dualité structurelle des médias

Le système médiatique obéit à deux logiques en partie contradictoires:

  • Logique industrielle (Médias en tant qu’entreprises et critères économiques)
  • Logique institutionnelle (Médias en tant qu’institution et critères politiques, culturels et sociaux)

Institution:

Cadre d’action dans lequel le comportement des acteurs est régi par des rôles socialement définis.

La notion d’institution renvoie donc à l’existence de normes, de règles ou de principes d’action qui orientent le comportement des gens dans un cadre donné (comme dans la famille, l’école, l’armée, l’université, le système judiciaire, etc.).

Fonctions institutionnelles des médias

  • Information des citoyens et des consommateurs
  • Expression des points de vue sur les affaires collectives
  • Surveillance de l’exercice des pouvoirs
  • Expression et épanouissement des identités culturelles
  • Transmission des valeurs
Caractéristiques générales du système médiatique québécois

Contexte globale:

  • Contexte économique: économie libérale capitaliste
  • Contexte politique: social-démocratie, démocratie parlementaire et fédéralisme
  • Contexte culturel: dualité linguistique
  • Contexte géographique: système centralisé et influence américaine

Tendances lourdes:

  • Intégration économique (concentration, convergence, mondialisation)
  • Innovations technologiques
  • Expansion du système médiatique

Acteurs du système médiatique

Médias
  • Presse écrite
  • Radiodiffusion (radio et télévision)
  • Distribution de signaux (câble et satellites)
  • Autres (Internet, agences de presse, producteursindépendants)

Instances de régulation

  • Organismes étatiques (politiques publiques)
  • Organismes non-étatiques (auto-régulation)

Autres acteurs (publicitaires et annonceurs, messageries, imprimeries, sondages d’écoute, etc.)

Organismes étatiques de régulation

  • Gouvernement fédéral (Parlement fédéral, Cabinet fédéral, Ministère du Patrimoine canadien, Industrie Canada, Comité permanent sur les communications et la culture, etc.)
  • Gouvernement du Québec (Assemblée nationale, Ministère des communications et de la culture, Commission parlementaire sur les communications et la culture, etc)
  • Organismes publics de réglementation (CRTC, Régie des services publics, Bureau de la concurrence, etc.)
  • Organismes subventionnaires (Téléfilm-Canada, Conseil des Arts, etc.)

Organismes non-étatiques de régulation

  • Associations patronales (ACR, ACJ, AQQ, ACQ, ACTC)
  • Associations syndicales (FNC, UDN)
  • Associations professionnelles (FPJQ, SRQ, SCRP, )
  • Organismes d’auto-réglementation (CPQ, CNP, …)
  • Publics organisés (Amis de la radiotélévision canadienne, Association nationale des téléspectateurs, ICEA,…)

Autres acteurs importants

  • Industrie publicitaire (agences de publicité et annonceurs)  Agences de presse (AFP, Reuter, AP, UPI, PC)
  • Messageries de presse (Benjamin, Dynamiques)
  • Agences de distribution de communiqués (Telbec-CNW)
  • Sociétés de sondages d’écoute et de validation de tirage (BBM, Neilsen, ABC )

Principales entreprises de l’industrie des médias au Québec

  • Astral
  • Bell Globe Media
  • CanWest Global
  • Cogeco
  • Corus
  • Power Gesca
  • Quebecor
  • Radio Nord
  • Transcontinental

La production de l’information

La collecte d’information

L’information reçue:

  • Communiqués et conférences de presse
  • Dépêches d’agence
  • Autres médias
  • Autres informateurs

L’information recherchée:

  • Sources documentaires
  • Entrevues
  • Observations

Processus journalistique

chef des nouvelles-> reporter -> réviseur -> secrétaire de rédaction
Le traitement de l’information et les genres
  • Information rapportée : nouvelle, reportage, compte rendu, interview…
  • Information expliquée : analyse, enquête, chronique spécialisée…
  • Information commentée : éditorial, commentaire, billet, caricature, chronique d’opinion…

Critères de sélection des informations

  • Nouveauté (extra-ordinaire) • Importance
  • Actualité et ponctualité
  • Proximité• Célébrité
  • Continuité (les précédents)
  • Caractère négatif
  • Caractère conflictuel
  • Simplicité

Cadre législatif

Il y a une politique nationale sur la radiodiffusion, mais pas en ce qui concerne la Presse écrite.

Arguments contre l’intervention de l’État dans le domaine de la presse écrite 

  • L’État est l’ennemi de la liberté de presse.
  • Le libre marché garantit le droit du public à l’information
  • Il incombe aux médias de s’auto-discipliner

Arguments en faveur d’une intervention de l’État dans le domaine de la presse écrite 

  • La concentration de la propriété menace la liberté de presse
  • La liberté de presse est une liberté responsable
  • Il faut repenser la liberté de presse en fonction du droit du public à l’information.
  • L’auto-réglementation a ses limites
  • L’État démocratique est le dépositaire du bien commun

Arguments en faveur de l’intervention de l’État dans le domaine de la radiodiffusion  

  • Argument technique (rareté des ondes)
  • Argument juridique (ondes publiques)
  • Argument politique (l’expression d’opinion n’est pas la vocation première de la radio)
  • Argument culturel (protéger la culture canadienne de la menace américaine)
Loi sur la radiodiffusion  
1.définit les objectifs et les principes de fonctionnement du système de radiodiffusion au Canada;
2.crée le CRTC, qui est chargé:
  • d’établir la réglementation;
  • d’attribuer des licences aux exploitants de services de radiodiffusion (radio, télé, câble, satellite);
  • de surveiller le fonctionnement du système.

3. crée un service public de radiodiffusion (SRC-CBC).

 Quelques instances d’auto- réglementation 

  • Conseil de presse du Québec
  • Fédération professionnelle des journalistes du Québec
  • Association canadienne des radiodiffuseurs
  • Conseil canadien des normes de la radiotélévision
  • Association canadienne des directeurs de l’information radio télévision
  • Association canadienne de la télévision par câble
  • Les normes canadienne de la publicité

Micro-économie des médias

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Florence Piron et Isabelle Paré

L’objectif de ce cours est d’initier les étudiants et étudiantes aux principales théories de la psychosociologie et au vocabulaire utilisé dans ce domaine, en lien avec la communication publique. La psychosociologie étudie les rapports entre la dimension individuelle de l’existence (l’individu, la personne, l’acteur social) et sa dimension sociale (la culture, la vie collective, le groupe social, les rapports sociaux). Elle permet de mieux comprendre comment s’exerce l’influence dans les situations de communication de masse telles que la publicité, les relations publiques, le journalisme, les usages de l’Internet.

Le cours poursuit aussi un objectif de culture générale.

La première partie du cours sera plus orientée vers les aspects sociologique et anthropologique de la psychosociologie, la seconde partie vers sa dimension psychologique.

Lien :  plan de cours

La socialisation

  • C’est l’acquisition d’éléments de savoir qui nous permettent de nous intégrer à un ou plusieurs groupes sociaux.
  • Ce savoir individuel est formé d’un savoir de base, de savoirs spécialisés et d’un savoir général (représentations sociales).

Deux processus simplifiés d’intégration de ce savoir

  • la contrainte externe (parentale), assortie de punition ou de récompense.
  • l’imitation (ou le rejet) de modèles issus de la culture, de la société.

Ces deux processus socialisent l’enfant ou la personne qui change de milieu.

  • Ils les conduisent à intérioriser les valeurs, les normes, les savoirs qui y circulent.
  • Ils leur permettent de comprendre leur milieu, d’y communiquer et d’y mener des actions efficaces.

La culture

  • La culture, c’est ce qui distingue les humains des animaux.
  • Elle regroupe les croyances, les valeurs, mais aussi les pratiques et les institutions d’un groupe social.
  • Elle n’est jamais homogène ni uniforme.
  • Elle peut engendrer des sous-cultures liées aux rapports sociaux.


La culture postmoderne

  • C’est une façon de désigner la culture propre au monde occidental contemporain.
  • Ce qui la caractérise, c’est le pluralisme des modèles, des normes, des modes de vie, qui semble favoriser le libre-arbitre des personnes.
  • Ce libre-arbitre apparent correspond, pour certains, au relativisme absolu des valeurs, à la perte des référents et à une solitude typique de la postmodernité.
  • L’individu contemporain est sans cesse obligé de choisir: c’est l’ironie postmoderne.

Les représentations sociales

  • Elles relèvent du domaine de la cognition.
  • Les RS d’une personne sont un élément majeur de leur savoir individuel (leur savoir général).
  • Les RS sont des éléments de la culture.

Définition :

  • «  C’est une forme de connaissance, socialement élaborée et partagée, ayant une visée pratique et concourant à la construction d’une réalité commune à un groupe social » (Jodelet).
  • C’est le «  savoir ordinaire », par différence avec le savoir scientifique.

Une représentation sociale dans la culture :

  • Elle a un objet social, général, discuté dans l’espace public ou médiatique.
  • Elle a un noyau, composé de deux ou trois éléments, qui est normatif et non neutreé
  • Elle a aussi des éléments périphériques qui permettent son adaptation aux individus et aux contextes.

Les transformations des représentations sociales:

  • Au niveau de la culture, elles se transforment très lentement, à la suite de changements dans les pratiques sociales.
  • Au niveau individuel: Inculquées lors de la socialisation, elles filtrent l’information contenue dans les messages; elles guident la manière dont un message est interprété.

Les représentations sociales et la communication publique:

  • Le public a des RS que le communicateur devrait connaître pour ajuster ses messages.
  • Les communicateurs ont aussi des RS de leur public et de ce qu’ils veulent lui dire.
  • Les RS facilitent la communication publique.

Le stéréotype:

  • C’est une représentation sociale appauvrie, qui sert à catégoriser les Autres, ceux qui semblent différents de nous.
  • Elle nourrit les préjugés, attitudes souvent négatives face à des personnes qu’on catégorise comme « différentes ».

L’identité personnelle

  • Une dimension individuelle: le rapport à soi
  • Une dimension sociale: le regard d’autrui – la norme subjective

Rapport à soi

  • Conscience réflexive
  • Mémoire
  • Corps
  • Valeurs
  • Actions et décisions
  • Récit de soi à autrui (entrevue, blogues)

Regard d’autrui

  • Des référents identitaires: les parents, ce qu’ils nous transmettent par la socialisation
  • Des modèles sociaux, qui nous sont transmis par nos proches, les autres qui comptent, mais aussi les médias, l’éducation.

Rapport à soi et regard d’autrui : décalage possible

  • Ce décalage peut être source d’aliénation et de souffrance.
  • Il peut conduire la personne à travailler sur son identité ou sur sa présentation d’elle-même.
  • L’identité narrative est le lieu de la synthèse identitaire.

L’identité collective

  • Elle est ce par quoi des personnes s’identifient à un ou plusieurs groupes sociaux ou ensembles culturels.
  • Elle peut ainsi engendrer un sentiment d’appartenance, qui repose sur la conviction de partager une culture.

L’attitude, concept de psychologie sociale

  • C’est notre sentiment, positif ou négatif, envers un objet.
  • Ce sentiment prédispose notre comportement à l’endroit de cet objet.
  • Il provient de nombreuses sources: affectives, cognitives, comportementales.

La mesure des attitudes

  • On peut les mesurer à l’aide d’échelles appliquées à des énoncés verbaux.
  • On peut les observer en milieu naturel (le corps)
  • On peut les étudier dans des dispositifs expérimentaux
  • On peut en discuter lors d’entrevues.

L’utilité de la notion d’attitude

  • Elle peut permettre de prévoir le comportement.
  • Elle est exprimée par les énoncés verbaux que sont les opinions.
  • Elle offre un niveau idéal d’intervention.
Une théorie plus sophistiquée:
  • On ajoute l’intention, entre l’attitude et l’action.
  • C’est l’intention qui détermine l’action et non pas directement l’attitude.
  • Cette théorie fait aussi une place à la norme subjective, au regard d’autrui.

Les préjugés

  • Les préjugés sont un filtre puissant de l’information reçue sur les groupes sociaux.
  • Il peut être tentant de flatter les préjugés pour faire entendre son message.

L’opinion publique

  • Est-ce une « attitude » collective?
  • Pour Bourdieu, c’est un artefact issu des maisons de sondage.
  • Il n’y a pas une opinion publique, mais une multitude d’opinions et de positions sur toutes sortes de sujets.
  • Les communicateurs et politiciens peuvent créer des opinions publiques pour leurs fins.

Les valeurs

  • Une définition en 4 points
  • Quatre exemples de valeurs collectives: le multiculturalisme, la solidarité, la performance (ou idéologie de la gestion) et l’individualisme.

L’individualisme

  • Son côté sombre: égoïsme, indifférence, repli sur soi, perte de civisme.
  • Son côté clair: les droits et libertés de la personne, contre la tyrannie, et la recherche de l’authenticité: être fidèle à soi et à ses valeurs malgré les pressions et le conformisme.

Internet et les valeurs

  • Ces quatre valeurs sont très présentes et coexistent dans notre culture.
  • Elles apparaissent dans le cyberespace: sites d’ONG, flexibilité du travail, création d’identité.

Sommes-nous programmés ?

  • Toutes ces théories montrent un individu complètement « programmé » par la socialisation ou l’ «  endoctrinement » qu’il subit dès sa naissance.
  • C’est comme si l’individu était constamment conditionné à se conformer aux normes sociales en vigueur dans son groupe.
  • Où est la liberté?

Être acteur

  • Toutes les influences qui s’exercent sur nous ne peuvent nous empêcher d’être acteur, d’agir librement.
  • Nous pouvons choisir d’accepter ou de refuser certaines de ces influences; de nous singulariser ou de nous conformer aux normes sociales en vigueur.

Dans le rapport à soi:

  • L’individualisme expressif : les blogues, les carnets web.
  • Cet individualisme peut aussi engendrer une action orientée vers le plan collectif.
Dans la communication publique:
  • Agir au niveau collectif:  – Pensée et attitude critique

– Sympathie pour des mouvements

– Engagement des associations

– Engagement dans la vie politique ou l’administration publique

Dans une organisation:

  • Créer des sites Internet pour appuyer un mouvement, une idée, une valeur, ou pour informer ou encore pour débattre, discuter.
  • Imaginer de nouveaux moyens de participer à l’action.

Bilan

  • Un individu est un être social, c’est-à-dire qui se construit au fil de ses rapports avec les autres à partir de tout ce qui lui est transmis par la société dans laquelle il est inséré.
  • Mais sa singularité et sa capacité réflexive le rendent aussi capable d’être « acteur » de sa vie, avec les autres.
  • C’est à un tel individu que s’adressent les communicateurs publics.

OBJECTIF DU COURS

Cours donné en ordre par Marie Morneau, Jean-Claude Picard et Claude Cossette

Journalisme, relations publiques et publicité constituent trois domaines qui tentent, chacun à sa façon, de définir et de façonner la réalité. Présentation de la spécificité de chacun de ces domaines. Comment ils sont complémentaires et parfois en contradiction. Quelles sont les techniques de base utiles et les habiletés requises pour pratiquer chacun de ces métiers. Comment s’organise la profession de chacun de ces domaines, quels sont les défis qui les attendent et quelles perspectives d’avenir ils offrent aux étudiants.

*Dans ce cours, il est question de trois branches dans le domaine des communications. Évidemment, il y a plusieurs autres métiers reliés à ce milieu, toutefois ce cours visait à nous informer sur ces trois spécialisations qui sont les trois concentrations du programme de Communication publique de l’Université Laval à Québec jusqu’à maintenant.

Lien (Plan de cours) : http://www.metiers.com.ulaval.ca/plan.php

Consulté le 2 dédembre 2011

 

Relationniste (cours donné par Marie Morneau)

Pourquoi communiquer ?

  • Informer
  • Bâtir une image crédible
  • Influencer
  • Faire agir
  • Vendre

Les relations publiques vs la publicité : Les RP visent la crédibilité alors que la publicité vise la notoriété

Qu’est-ce que les relations publiques ?

Définition: Ensemble de techniques d’information et de communication par lesquelles une entreprise cherche à créer et renforcer une image favorable, à faire connaître ses produits ou services, sa performance tant auprès de son personnel que de ses publics externes et à obtenir l’appui de ses publics.

Les relations publiques proactive

Bâtir un capital de sympathie . Quand les problèmes surgissent, la connaissance de votre organisation et la confiance établie par vos relations publiques rendront la gestion de crise plus facile. Votre message sera mieux compris.

Les relations publiques réactives

Réagir dans une situation de crise ou face à un compétiteur

Se défendre contre les journalistes et les attaques publiques

Qualités

Curiosité, écoute, s’imprégner du milieu, diplomatie, patience, gestion du stress, autonome, capable de travailler en équipe, avoir de l’instinct, humble, franc, créatif, esprit d’analyse et surtout une bonne culture générale.

Responsabilités

  •       Responsabilité sociale
  •       Responsabilité éthique
  •       Rigueur

Journaliste (Cours donné par Jean-Claude Picard)

  • Définition du journalisme selon le FPJQ : Toute personne qui pratique le journalisme et qui en retire un revenu.
  • Au Québec, il n’y a pas d’ordre professionnel pour pratiquer ce métier.

Les métiers du journalisme

Les genres journalistiques

Nouvelle : Présente les faits de façon objective

3 caractéristiques de la nouvelle

  • Nouveauté
  • Intérêt publique (influence la gouverne publique)
  • Curiosité publique

Reportage : Éclairage sur différents sujets. Plus élaboré que la nouvelle. Met en rapport divers éléments.

Entrevue : L’objectif de ce genre est d’en connaître davantage sur une personne ou ses idées. (Questions/réponses)

Portrait : Mini biographie d’une personne.

Analyse : Recueillir de l’information sur un sujet et tenter de lui donner un sens. Nouvelle perspective.

Opinion :

  • Chronique
  • Critique
  • Éditorial
  • Billet (Texte court sur un sujet léger, ton humoristique)
  • Commentaire

Qualités d’un journaliste

Rigueur, honnêteté, instinct, sens de l’intérêt publique, souci de clarté, curiosité, excellente connaissance de l’actualité, grande maîtrise du français et capable de vulgariser.

FPJQ : Fédération professionnelle des journalistes du Québec

 » Depuis 1969, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit public à l’information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c’est nécessaire, dans les commissions parlementaires, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, dans les conseils municipaux, auprès des juges, de la police et des organismes publics dont les politiques de communication entravent le travail des journalistes. « 

http://www.fpjq.org/index.php?id=6

Conseil de presse du Québec

« Le Conseil de presse du Québec est un organisme privé, à but non lucratif, qui œuvre depuis plus de trente ans à la protection de la liberté de la presse et à la défense du droit du public à une information de qualité. Son action s’étend à tous les médias d’information distribués ou diffusés au Québec, qu’ils soient membres ou non du Conseil, qu’ils appartiennent à la presse écrite ou électronique. »

« Le Conseil agit comme tribunal d’honneur de la presse québécoise tant écrite qu’électronique, il émet également des avis sur diverses questions ou pratiques en lien avec sa mission. En aucune façon, le Conseil ne peut être assimilé à un tribunal civil, il ne possède aucun pouvoir judiciaire, réglementaire, législatif ou coercitif ; il n’impose aucune autre sanction que morale. Mais la rigueur de ses interventions, ainsi que la confiance et l’appui que lui manifestent les médias et le public, lui confèrent une autorité indéniable. « 

http://www.conseildepresse.qc.ca/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=30&Itemid=145&lang=fr

Publicitaire (Cours donné par Claude Cossette)

Divers types de publicitaires

  • Graphiste
  • Consultant en marketing
  • Représentant média
  • Publicitaire

Divers types de communication du marketing

•publicité
•promo
•relations publiques
•communication interne
•publicité virale
•commandite, placement de produit, etc.
•la CMI (Centre Marketing Internet)

Les 4M de l’entreprise

•production (machinery)
•finance (money)
•personnel (men)
•marketing

 Les 4P du marketing

•le produit
•le prix
•l’accessibilité (places)
•la communication (promotion)

Cossette & Daignault définissent comme suite : «La publicité sociale est une forme de communication persuasive qui vise à modifier les attitudes et les comportements jugés préjudiciables pour l’individu et la société, et ce, aux fins ultimes du bien-être collectif.»

Les départements d’une agence

  • Clientèle
  • Création
  • Média
  • Production
  • Recherche
  • Administration


OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Pénélope Daignault et Jason Luckerhoff

Initiation aux concepts et théories de la communication à partir de l’expérience personnelle quotidienne des phénomènes communicationnels sur les plans individuel, de groupe et de masse. Développement de la capacité d’analyse et acquisition des connaissances nécessaires à des apprentissages plus avancés. Processus universaux et axiomes, schémas et modèles, éléments de sémiologie.

Lien : plan de cours

Les six épisodes chronologiques

Communication interpersonnelle

L’individu est le seul média de communication et le message ne peut être transmis et reçu que dans un contexte « espace-temps » limité.

Communication d’élite    

Communication spécialisée où seuls les individus connaissant les codes de communication peuvent être les émetteurs d’un message donné.

Communication de masse

La multiplication des œuvres et des messages de l’homme ainsi qu’une plus grande accessibilité aux savoirs grâce à divers moyens technologiques.

Communication individuelle

Les moyens de communication de masse ont permis de devenir à la fois l’émetteur et le récepteur d’un message. Le récepteur n’est désormais plus perçu comme un être passif, mais plutôt participatif.

EX: Magnétophone, caméra vidéo etc.

Communication communautaire

Interconnection des ordinateurs personnels à l’aide d’un ordinateur central et de divers terminaux, permet à des regroupements sociaux et aux entreprises d’échanger des informations en temps réel.

Communication universelle

À l’ère de la mondialisation et de la globalisation, les découvertes en matière de nouvelles technologies – notamment la numérisation – ne cessent de progresser. L’Internet est accessible à tous et permet une multitude de possibilités, tant en regard des services publics et privés offerts, que de la recherche documentaire, du partage d’informations et du divertissement.

Le modèle de communication de Shannon et Weaver

Les composantes de la communication

L’émetteur et le récepteur

Il s’agit des participants à la communication

Le message

Le message réfère à l’information transmise au cours d’une communication.

L’encodage et le décodage

La transmission du message entre l’émetteur et le récepteur à l’aide de codes

Contexte

Circonstances dans lesquelles prend place la communication

Champ expérientiel

Cadres de références et expériences partagées entre l’émetteur et le récepteur

Les effets

L’impact de la communication sur les récepteurs

Les différents médias