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Adresses utiles

Association des agences de publicités du Québec

http://www.aapq.ca

Conseil de presse

http://www.conseildepresse.qc.ca

Fédération professionnelle des journalistes du Québec

http://www.fpjq.org

Société des relationnistes du Québec

http://www.srq.qc.ca

 

Emploi

Actualité

Cours donné par Clémence Emprin

Science des signes

Signifiant : signe (image acoustique)        Signifié : concept

Barthes étend le concept de signe notamment les images publicitaires

Dénotation/connotation

  • Message linguistique
  • Message iconique dénoté
  • Message iconique connoté
  • Analyse des mythes

Exemple : Pub de pâtes italiennes

Message linguistique : italianité, pâtes

Message iconique dénoté : Tomates, filet

Message iconique connoté : Drapeau italien, fraîcheur des produits, service culinaire totale (tous les ingrédients)

Rappelle une nature morte en histoire de l’art. On peut parler d’une rhétorique de l’image. Par exemple le chat noir est une représentation sociale qui signifie le malheur

La production de l’information

– La conférence de rédaction

– Le reportage

– Le montage

– La diffusion

L’ordre du début et celui de la fin d’un JT ont tous les deux de l’importance puisque c’est l’intérêt de l’actualité qui détermine son ordre dans le JT. Son public est ciblé selon l’heure. Intérêt au niveau technique (images, infos)

 Sources de recherche d’information

Presse, agences de presse, Eurovision news (Banque d’échange informatisé), envoyés spéciaux, Importance des institutions gérant les sources (ministère, justice, police, services administratifs)

Le modèle de Jacobson (linguiste et un théoricien de la communication)

Schémas tirés du site : http://www.internet.uqam.ca/web/t7672/schema.htm

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Valérie Croissant, Isabelle Sanyas et Annelise Touboul

Chaque professeur présente un ou plusieurs grands textes et relève les points importants méthodologiques ou académiques relatif(s) au(x) texte(s) étudié(s). Ce cours propose ainsi une sélection de textes qui constituent des références fondamentales pour les sciences humaines en général et, en particulier pour les sciences de la communication. Il vise à compléter la culture scientifique des étudiants en leur faisant découvrir des oeuvres et des auteurs essentiels dans la compréhension du monde contemporain. Il s’agit d’apprendre à lire un texte théorique fondamental en matière d’information/communication : contexte historique, appareil conceptuel, intérêts et limites.

Texte étudié:

Bourdieu, Pierre,  » L’opinion publique n’existe pas », Questions de sociologie, Éditions de minuit, Paris, 1984, pp. 222-235

Habermas, Jürgen, L’Espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise, Payot, Paris, 1978, pp. 38-43

Marx, Karl, Engels Friedrich, L’idéologie allemande, Éditions sociales, Paris, 1976 (1845), pp. 20-21 et 44-45

Barthes, Roland, « Structure du fait divers », Essais critiques, Paris, Éditions du seuil, 1964, pp.196-206

Barthes, Roland, « Je t’aime » extrait B ; textes choisis et présentés par Claude Coste, Paris, Éditions Points, 2010, pp. 532-544

Adorno, T.W.,  » L’industrie culturelle » Communications, numéro 3, Paris, 1964, pp. 12-18

Certeau (de), Michel, L’invention du quotidien, T1 Arts de faire, Gallimard, Paris, 1990, chap. 3 (passages les plus importants)

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Dana Popescu

Parcourir l’histoire des médias de l’audiovisuel c’est-à-dire : le télégraphe,  le téléphone, la photographie, le cinéma, la radio et la télévision. En apprendre davantage sur les (NTIC) nouvelles technologies d’information et de communication et leur évolution à travers le monde.

Le télégraphe

Invention du télégraphe aérien : 1790 par Claude Chappe.

Les usages 

  • L’exemple de la diplomatie
  • La pratique de la guerre
  • Information et vitesse de transmission
Réseau
  • Relie les continents
  • Communication sens unique sans communication directe
  • Emplois d’enfants pour livrer les messages en mains propres

Le téléphone

Invention

  • En France 1850, Charles Bourseul
  • Aux USA, à partir de 1870 Graham Bell et Elisha Gray
  • Le 14 février 1876, Bell déposa une demande à l’Office des Brevets des Etats-Unis

Alexander Graham Bell (1847-1922)

Physicien et ingénieur américain

  • Première liaison téléphonique de New York à Chicago, en 1892.
  • La première démonstration de la transmission de la voix avait eu lieu entre lui-même et son assistant, le 10 mars 1876.

Réseau

  • Zones urbaines
  • Communication à double sens et directe entre les interlocuteurs
  • Nécessite des « demoiselles du téléphone » pour faire les jonctions

Les usages du téléphone

  • 2 catégories d’usages : professionnel et privé
  • Usages inattendus.. Le théâthrophone ( Micros installés dans les salles de spectacle. Le contenu est diffusé à la radio.)

Le téléphone 1950 à 1990

Accélération de l’innovation et croissance des services

  • À partir des années 70 : croissance explosive des services.
  • Progrès technologiques : puce électronique, numérisation, automatisation..
  • Le réseau de télécommunication devient essentiel dans le traitement de données.

Prolongements des télécommunications

  • Liés à la TSF (télégraphie sans fil)
  • Radiodiffusion
  • Réseaux numériques..

Résumé

  • Importance de la mise en place des réseaux de communication
  • Importance du développement des usages : professionnels et domestiques
  • On voit aussi l’importance des réseaux de communication dans le développement des échanges commerciaux.

2 grandes phases dans l’histoire des télécommunications : 

– Du XVIII ème siècle aux années 60 : succession de réseaux et d’innovations techniques

– Depuis 40 ans : foisonnement technique. Multiplication des réseaux.

  • Paysage qui évolue en permanence
  • Du réseau unique aux multiples réseaux (hertziens, satellite, fibre optique…)
  • Des services en permanente évolution

La photographie

  • Objet devenu banal dans notre quotidien
  • Procédé de reproduction fidèle de la réalité
    • Connu comme tel
    • On lui prête un caractère d’objectivité
  • C’est pourtant un des moyens d’influence parmi les plus efficaces

La naissance de la photographie

  • Désir très ancien de reproduction fidèle de la nature (dessin, peinture)
  • Artistes et scientifiques ont le même but : la représentation du monde.
  • Au XIVeme siècle :  des machines à dessiner (techniques de la perspective, évolution des modes de représentation de la réalité).
  • A côté des machines à dessiner, une autre machine se développe : un instrument connu depuis l’Antiquité : la camera obscura
    • Déjà décrite au XIIIeme siècle par des astronomes
    • En 1515 Léonard de Vinci compare son fonctionnement à celui de l’œil.
    • Ancêtre de la photographie moderne

La camera obscura

  • La chambre noire
  • Procédé très ancien, vu depuis Aristote (-383, -322 av.JC).
  • Malgré de multiples tentatives, il faut attendre le XIXème siècle pour avoir une image permanente.

Mise au point de la photographie par 4 inventeurs

1. Nicéphore Niepce (1765-1833) de Châlon/Soane où un musée lui est consacré.

  • Education scientifique
  • Travaille sur l’obtention d’images grâce à l’action de la lumière
  • 1822 : les héliographes

2. Louis Jacques Mandé Daguerre

  • Peintre et homme d’affaire
  • S’associe à Niepce en 1829
  • Poursuivent leurs recherches séparément
  • Niepce meurt en 1833
  • Nouveau contrat avec le fils de Niepce, Isidore.
  • Minimise le travail de Niepce et se présente comme le seul inventeur : le Daguerréotype.
  • 1839 Daguerre obtient une pension du gouvernement

3 et 4 : Henry Fox Talbot et Hyppolite Bayard

L’Académie des Sciences et des Beaux Arts présente la méthode du Daguerréotype.

  • Un appareil pèse 50 Kg et coûte 8 mois de salaire d’un ouvrier.
  • Daguerre devient riche et célèbre, puis redevient peintre

Photographie et information

Arrivée de la photographie dans la presse :

  • Image perçue comme objective, véridique.
  • Témoignage photographique n’est jamais mis en doute

Reportages de guerre

  • Guerre de Crimée : 1853-1856
  • Guerres coloniales anglaises
  • Guerre de Sécession (1861-1865)

Photographie, censurée, voire truquée.

Le photojournalisme
Naissance en Allemagne, 1ère guerre mondiale. Mise au point d’appareils lumineux, avec objectifs interchangeables. En 1930, l’Allemagne compte le plus grand nombre de journaux illustrés, mais le nazisme va stopper le développement.

Les USA prennent le relai avec le magazine Life

  • En 1950 : 8 millions d’abonnés
  • 40 millions de lecteurs
  • 50 photographes

Résumé

  • La photographie comme outil d’information et de manipulation : publicité, propagande
  • Outil de démocratisation de l’art
  • Ouvert la société de l’image, l’a rendu banale, quotidienne

Le cinéma

Principe de la persistance rétinienne 

  • Découvert dans l’Antiquité, étudié à partir du XIIème siècle
  • Phénomène physiologique  : l’image ne s’efface pas instantanément de notre rétine, elle persiste quelques instants
  • Le cerveau fait le lien entre les différentes images
  • Impression du mouvement : Expérience de la lampe de poche
  • Cinéma : 24 images /seconde

Le cinématographe

28 décembre 1895 : séance de cinématographe des frères Lumière au Grand Café à Paris.

  • Date référence : invention du cinéma
  • Succès de cette projection

Mais il y a eu d’autres projections avant
Les frères Lumière déposent le brevet le 13 février 1895
Voir les films sur le site de l’Institut lumière

Les films Lumière

Opérateurs envoyés partout dans le monde

  • Création des actualités cinématographiques
  • Documentaires
  • Reportages

En 1898 la société Lumière abandonne presque toute l’activité de production pour la vente des appareils et la copie des films.

Les films de Méliès

  • Concurrent des frères Lumière
  • Dirigeait un petit théâtre d’illusionnisme
  • 1896 : il tourne plus de 80 films, mais sans originalité
  • 1897 : fait construite un studio à Montreuil et découvre ce qui le rendit célèbre : le trucage.
  • L’invention accidentelle du trucage
  • Esthétique du théâtre filmé : on voit la scène, pas de changement de point de vue, pas de montage..
  • Création d’un style personnel
  • VISIONNAGE Le mélomane
  • Malgré les succès des débuts : crise du cinéma dès 1897
  • Le public se lasse des sujets légers + incendie
  • Les salles se vident, le cinéma devient itinérant
  • Méliès qui n’a pas fait évoluer son cinéma, sera ruiné.. Et finira en vendant des jouets…

Premier grand monopole

Pathé : première salle spécialisée à Paris

  • « Pathé journal ». Dès 1908, premiers journaux filmés
  • Documents envoyés par des correspondants
  • Se lance dans la production de films
  • Construction d’un grand studio à Vincennes

1903-1909 : période où Pathé domine le cinéma et devient une industrie mondiale

Essor du cinéma et passage à une exploitation industrielle très rapide

Après 1914, le centre de l’industrie cinématographique passe de l’Europe vers les USA.

  • Guerre de 14-18 : déclin de l’industrie européenne et établissement de la suprématie américaine
  • Pays industriel, beaucoup de grandes villes, réseau de salles important
  • Industrialisation du cinéma : prolifération des salles, fabrication des pellicules, caméras, appareils de projection, diffusion des copies..

Diffusion des films

  • Concurrent de Pathé : Gaumont
  • Imite ses méthodes grâce à l’appui d’une banque et d’industriels du nord de la France
  • Comme Pathé, Gaumont loue ses films aux salles
  • A son apogée, Pathé domina le monde dans le domaine du cinéma.

Résumé

  • Illustration parfaire du processus d’industrialisation d’un produit culturel, et de sa standardisation
  • Production culturelle est liée à des formes d’impérialisme culturel = rapports conflictuels entre les cultures nationales
  • P. Flichy : explique que le fait que les classes populaires  délaissent les salles de cinéma annonce l’avènement de la TV.

La Radio

INVENTION TECHNIQUE DU PHONOGRAPHE

  • Parallèle entre techniques de l’enregistrement de l’image et celle du son
    • En 1856 Nadar parle de « Daguerréotype acoustique »
  • 1857 : dispositif d’enregistrement graphique du son par Léon Scott de Martinville.
  • 20 ans plus tard : Thomas Edison aux USA et Charles Cros en France ajoutent la capacité de restitution de l’enregistrement.

Les usages

  • Edison imagine une articulation  entre le téléphone et le phonographe
  • Emile Berliner, chercheur allemand va penser le phonographe comme une machine à musique.
    • Il pense l’usage domestique
    • A partir de 1890 Edison admettra son erreur stratégique

INVENTION TECHNIQUE DE LA RADIO

T.S.F : télégraphie sans fil

  • James Clark Maxwell (écossais) 1864 : théorie d’ensemble des ondes magnétiques
  • Heinrich Hertz : découvre les ondes qui porteront son nom en 1887
  • Edouard Branly : invente un dispositif capable de détecter les ondes.
  • Première antenne en 1894

Gugliemo Marconi : premières expériences de communication à distance en morse par voie hertzienne en 1894 (il a alors 20 ans)

  • Marconi, inventeur et homme d’affaire arrive à convaincre les hommes politiques, les entrepreneurs.
  • 1897 : il fonde son entreprise la Marconi’s wireless Télégraph and Signal company.
  • 1899 : 1ère liaison qui traverse la Manche
  • 1901 : 1ère liaison transatlantique

2ème étape importante : transport de la voix humaine par ondes hertziennes.
Année 1906 importante : l’américain Lee de Forest met au point la triode (progrès concernant les lampes radio) qui remplace la diode
Il dépose son brevet en décembre 1906 et crée sa propre société de TSF

  • 1906 : première transmission hertzienne de la voix humaine mais de faible portée (18 km)
  • 1907 : transmission de 300 km
  • 1908 : Lee de Forest tente de convaincre en Europe en diffusant des émissions musicales et parlées.
  • 1908 : liaison parlée entre la tour Eiffel et le Panthéon

Intérêt évident pour les militaires pour qui la Tour Effel devient un émetteur militaire.

3ème étape, début des années 1920
Les émissions sont dirigées vers des récepteurs multiples et non identifiés (postes)
Les fabricants de postes favorisent le développement des stations émettrices.

  • En 1921 : 50 000 postes aux USA qui suivent la campagne présidentielle
  • 1925 : 10 millions de postes
  • 1939 : 31 millions

LES USAGES DE  LA RADIO

Premiers usages militaires

  • Intérêt évident pour les liaisons en mer
  • Intérêt stratégique évident
  • Naufrage du Titanic en 1912 : appels de détresse lancé par l’opérateur a permis de porter secours aux survivants

La télévision

Télévision ou radiodiffusion visuelle

  • Transmission, par voie hertzienne d’images animées et sonorisées.
  • Naît de la conjonction de 4 types de découvertes :
    • Photoélectricité
    • Prise de vue d’image par l’analyse ligne à ligne et point à point
    • Transmission hertzienne
    • Balayage de l’écran cathodique par signaux électrique pour restituer l’image

La télévision américaine

Entre 1950 et 1960 : la télévision devient un média de masse aux USA

  • En 1950 : 3 millions de postes tv
  • En 1961 : 57 millions de postes
  • Recherche de l’audience la plus large en raison du financement par la publicité
  • Succès des stars comme au cinéma et à la radio
  • Découverte de l’impressionnante capacité à mobiliser l’opinion par la télévision
  • Média du lien social
    • Expression des valeurs et des tensions de la société
    • Mais l’exigence commerciale supporte mal l’absence de consensus = peu de débats
  • 2 logiques contradictoires :
    • Des différences fortes sur les intérêts et représentations des spectateurs
    • Uniformisation de l’offre, standardisation de la culture liées à la course à l’audience maximale

La télévision européenne

  • Modèles différents du modèle américain
  • Situation de l’offre technique assez similaire
  • Mais différente du point de vue de son organisation et de ses contenus (jusqu’aux années 80)
  • Dans un premier temps : système étatique pour presque tous les pays d’Europe
  • Dans les années 60
    • Les américains accèdent à plusieurs chaînes
    • En Europe, la plupart des pays n’offrent qu’une voire deux chaînes en noir et blanc.
    • En France la 2ème chaîne passe en couleur en 1967
    • En 1973, seuls 6% des foyers français sont équipés d’un poste couleur.

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par France Aubin

Connaître le cadre législatif et réglementaire relatif à la communication. Comprendre les enjeux cruciaux qui reposent sur les aspects légaux et politiques de la communication. Être en mesure d’évaluer les interactions personnelles adéquates dans la sphère privée. (Site Web de l’UQTR)

Le processus législatif québécois et canadien en matière de communication. Le rôle et l’organisation des principales instances qui régissent l’activité médiatique ainsi que les principaux textes de lois et les règlements qui encadrent la circulation de l’information dans la sphère publique et les interactions personnelles. Les grands acteurs institutionnels et leurs responsabilités. Les lois et règlements internationaux.

Lien : Plan de cours ALS1001-00 hiv. 2010

La gouvernance

Elle renvoie à l’idée d’un pouvoir décentralisé et partagé entre une pluralité d’acteurs, publics ou privés, institutionnels ou associatifs.  On NE se limitera donc PAS qu’aux lois et règlements… mais on s’intéressera aussi au rôle de l’ensemble des acteurs, y compris les citoyens que nous sommes.

La gouvernance et ses acteurs au Canada

  • Les États : fédéral, provinciaux (et territoires)
  • Le secteur privé   (entreprises médiatiques, incluant entreprises de nouvelles technologies)
  • La société civile (associations diverses, dont les associations professionnelles de journalistes, les syndicats, associations de consommateurs, etc.)
  • Les citoyens / opinion publique (sondages, manifestations, élections, tribunes téléphoniques, forums, lettres des lecteurs, etc.)

Pouvoir et compétences

  • Les pouvoirs législatifs sont appelés « compétences » .
  • Les compétences sont partagées entre le palier fédéral et le palier provincial (incluant les territoires).
  • Ce partage des pouvoirs est prévu dans la Constitution canadienne.
Système politique canadien

Démocratie libéral ou libéralisme politique

5 caractéristiques :

  • Pouvoirs = fonctions de l’État
  • Des institutions / des organes spécifiques qui les assument
  • Pour chaque palier (fédéral, provincial)
  • Démocratie libérale / Principe de  légalité
  • Primauté du droit (État de droit / Rule of law)

Séparation des 3 pouvoirs

Législatifs  :

  • Canada : chambre des communes et Sénat = parlement
  • Québec : Assemblée nationale

Exécutifs  :

  • Canada : Cabinet (premier ministre et ses ministres : gouvernement)
  • Québec : Conseil exécutif (avec le premier ministre)

Judiciaires  :

  • Tribunaux
  • Parlementarisme

La démocratie libérale canadienne

  • Séparation des 3 pouvoirs
  • Pluralisme (multipartisme) politique
  • Souveraineté populaire (élections libres)
  • État de droit (primauté du droit)
  • Libertés publiques (Chartes des droits)

Droit à la communication

Le droit d’informer / de s’exprimer va plus loin que :

  • La liberté d’expression (qui n’est pas absolue, comme nous l’avons déjà vu)
  • Il suppose que tout le monde doit pouvoir s’exprimer sur les affaires politiques (les affaires de la Cité/Polis), c’est-à-dire donner son point de vue directement, sans l’intermédiaire des médiateurs professionnels (journalistes, députés, sondages…) sur le vivre ensemble (le bien commun), les enjeux sociaux, bref tout ce qui concerne notre vie en société.
  • Parenté avec les approches vues en développement international… avec Freire, notamment (pédagogie de l’opprimé) puisque la démocratisation de la communication cherche à donner la parole aux défavorisés (appropriation sociale des moyens de communication)
Le droit de s’informer va aussi plus loin que :
  • le droit du public à l’information (public right to know) qui vise l’accès aux informations du gouvernement et l’accès (et la protection) de ses renseignements personnels (détenus par le gouvernement).
  • Il suppose que l’information doit être diversifiée. Que l’on doit avoir accès  à une pluralité de points de vue.

Termes associés aux propriétés des médias

  • Concentration horizontale : Lorsqu’une entreprise contrôle plusieurs unités de production de même nature qui fabriquent des produits identiques ou similaires.
  • Concentration verticale : Situation dans laquelle une entreprise contrôle les différentes phases d’un processus de production.
  • Propriété mixte : Lorsqu’une entreprise possède des actifs dans deux ou plusieurs types de média. (télé/radio…)
  • Conglomérat : Lorsqu’une entreprise contrôle un ou plusieurs types de médias différents et, dans le même temps, se trouve impliquée dans d’autres activités connexes.

L’UIT (Union Internationale des Télécommunications)

  • Rattaché à l’ internationale des Nations Unies
  • Mandat : harmoniser les techniques de l’information

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Synda Ben Affana

Axé sur la planification de sa démarche en milieu réel, ce cours amènera l’étudiant à réaliser une synthèse de ses acquis et à définir le projet d’intervention qu’il réalisera dans le cadre du stage.

Recherche de synthèse des fondements théoriques et pratiques qui justifient l’intervention. Le milieu professionnel et ses exigences. Définition des rôles des principaux acteurs et exploration de certaines pratiques d’intervention. Planification d’une intervention en situation d’interaction sociale en milieu professionnel.

LienPlan de cours PPU1025-00 aut. 2011

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Hélène Fournier

Permettre à l’étudiant de s’initier à la recherche scientifique en tant que moyen, notamment, de résoudre des problèmes, d’évaluer des actions, de structurer et d’adapter sa pratique professionnelle, de se maintenir à jour dans son champ d’intervention. Permettre à l’étudiant de développer une capacité à collaborer avec des chercheurs et chercheures dans son domaine de pratique.

Lien : Plan de cours GSO1001-03 hiv. 2008

 

Phase conceptuelle

Problématique

Fortin (1996) définit la problématique comme étant « un domaine d’intérêt général et source de questionnement offrant au chercheur

la possibilité de formuler un problème de recherche particulier » (p.367).

Étapes:

  • Définition du problème
  • Importance du phénomène
  • État de la question
  • Question(s) de recherche

Cadre de référence :

  • Recension des écrits
  • Définition des concepts
  • Analyse conceptuelle

But, objectif/hypothèse

Phase méthodologique (planification)

  • Devis de recherche

Selon Fortin, Côté et Filion (2006), le devis de recherche est : «un plan qui permet de répondre aux questions ou de vérifier des hypothèses et qui définit

des mécanismes de contrôle ayant pour objet de minimiser les risques d’erreur». (p.171)

  • Population cible (échantillon)
  • Principes de mesure : instrument(s) de mesure
  • Description des méthodes de collecte de données
  • Description d’analyse des données

Phase empirique

 Collecte des données (réalisation)

Phase d’interprétation

 Analyse interprétation et diffusion des résultats

Approche quantitative

Approche qualitative

 

 

 

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Mireille Lalancette

Le cours vise à approfondir et appliquer le processus de la recherche scientifique à travers différentes méthodes de recherche qualitatives et quantitatives. Au terme de ce cours, l’étudiant(e) devra être en mesure de concevoir un instrument de recherche, de le valider, de l’appliquer, d’analyser les données recueillies, de les interpréter et les présenter. Le cours vise à développer la capacité de l’étudiant(e) à collaborer avec des chercheur(e)s dans son domaine de pratique.

L’étudiant(e) apprendra à distinguer et à appliquer les stratégies de recherche et les méthodes qualitatives et quantitatives pertinentes à l’intervention professionnelle notamment sur le plan de l’instrumentation (conception et validation), de l’éthique, de l’échantillonnage, de la collecte et de l’analyse des données; description, interprétation et communication des résultats de recherche oralement et sous forme de rapport écrit; analyse-critique de travaux de recherche et implications pour la pratique professionnelle. L’étudiant(e) réalisera une recherche empirique (méthodes qualitative ou quantitative), en relation avec un problème de la pratique professionnelle.

Lien : Plan de cours GSO1002-00 hiv. 2010

ÉTAPES DU PROCESSUS DE RECHERCHE

Conceptuelle

  1. Choix du sujet
  2. Recension des écrits
  3. Élaboration du cadre de référence
  4. Formulation du problème de recherche
  5. Énoncé du but et des hypothèses

Méthodologique

  1. Choix du devis de recherche
  2. Définition de la population et de l’échantillon
  3. Principes de mesure (opérationnalisation de la recherche)
  4. Description des méthodes de collecte et d’analyse de données

Empirique

  1. Collecte de données
  2. Analyse des données descriptives et inférentielles

Interprétation et diffusion

  1. Interprétation des résultats
  2. Diffusion des résultats

La méthodologie

Deux grandes approches :
  • Objectiviste
  • Subjectiviste
Manières différentes de voir la réalité et de se poser des questions.
Ne s’excluent pas mutuellement : elles représentent des façons différentes de concevoir les sciences sociales et d’aborder la réalité.
Savoir Objectivité Lois générales Méthode Validité
Objectiviste Appartient aux chercheur(e)s de par leur formation et leur expertise. La science est objective de même que les chercheur(e)s qui sont porteur de l’objectivité scientifique Des lois régissant les comportements humains et les phénomènes sociaux existent.En isolant les variables on peut dégager ces lois. Expérimentales ou quasi -expérimentales pour identifier les lois générales et faire avancer la science.Ex : Sondages, focus groupDémonstrations surtout statistiques Réside dans la possibilité de recréer les mêmes conditions afin de reproduire les mêmes résultats
Subjectiviste Réside à la fois chez les chercheur(e)s et chez les sujets de la recherche. Idéal à atteindre.Le chercheur(e) est conscient de sa subjectivité et la questionne constamment. Il n’existe pas de lois générales applicables à tous les êtres humains.On peut cependant identifier des constantes et des variantes. Méthodes diverses : observation, récits de vie, études de cas, entrevues, etc.Statistiques ≠ condition scientificité Repose sur la transparence du processus de recherche transférable plutôt que reproduction

Qu’est-ce que le sujet de recherche ?

  • Ce sur quoi s’exerce la réflexion
  • Le centre des préoccupations à partir duquel gravitent un ensemble de problèmes de recherches possible
  • C’est l’idée générale qui enveloppe divers problèmes de recherche

(Laramée et Vallée, 1991 :109)

La problématisation

Processus par lequel on définit le phénomène à l’étude de telle manière à en délimiter les différentes facettes et à identifier celle(s) qui feront l’objet de la recherche.

De quelle façon ?

Par une série d’allers-retours entre le concret à l’abstrait, le construit et l’observable (ou le perceptible), le général et le particulier, les savoirs conceptuels et théoriques et l’empirie

– Des allers-retours entre la spécification et l’élargissement

– Ce qu’on appelle : la double logique de l’entonnoir

Trois opérations pour y arriver :
  • Identification d’un écart de connaissances par rapport au phénomène
  • Insertion d’un phénomène dans un réseau de relations conceptuelles
  • Mise en rapport avec un ensemble de phénomènes plus ou moins abstraits

Opérationnalisation

 

Mesurer

C’est évaluer, apprécier, déterminer et attribuer une valeur ou une importance à un phénomène grâce aux échelles catégorielles ou numériques.

Échelle de mesure :

Une échelle de mesure permet de donner une valeur qualitative et/ou quantitative. Elles sont dites catégorielles ou numériques.

Les échelles catégorielles

NOMINALES :  pour nommer et différencier catégories mutuellement exclusives
ex: langue maternelle – français, anglais, espagnol, etc.
ORDINALES => pour ordonner catégories hiérarchisées formant un continuum
ex: excellent, très bon, bon, moyen, faible
Les échelles numériques
D’INTERVALLES : pour soustraire ou additionner
ex: la température (il n’y a pas de 0…)
DE PROPORTIONS : pour diviser et mettre en relation
ex: salaire, chômage (Il y a un vrai 0…)
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L’indicateur

  • Est un signe observable et mesurable des dimensions des variables d’une recherche. Une trace de la dimension dans le réel
  • Est une expression approximative des signes qui servent à repérer / reconnaître concrètement le(s) phénomène(s) dont rendent compte les variables d’une hypothèse

L’observation

  • De saisir les événements sur le vif
  • De voir des choses qui ne sont pas nécessairement accessibles avec d’autres méthodes
  • Un peu d’histoire : ses liens avec l’anthropologie et la sociologie

Selon Spradley, il y a 3 étapes d’observation:

Observation descriptive

Observation ciblée

Observation sélective

Types d’observateurs

Dépendamment de l’implication le statut de l’observateur est différent

Selon Junker, il en existe 4 types :

  • Participant complet
  • Participant qui observe
  • Observateur qui participe
  • Observateur complet
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OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Amra Ridjanovic

Initier à la communication entre personnes de cultures différentes. Développer la conscience, la sensibilité, les façons de penser et les habiletés nécessaires. Deux approches de formation interculturelles utilisées: générale (prépare aux interactions dans n’importe quelle culture) et spécifique (informe sur une culture spécifique). Comparer les pratiques de communication dans une douzaine de cultures. Aborder les notions de stéréotype, préjugé, choc culturel, ethnocentrisme, ethnorelativisme, etc. Méthode pédagogique interactive: exposés, discussions, exercices, simulations, études de cas, présentations orales et vidéo, témoignages.

Acculturation

  • Modification des modèles culturels de base de deux ou plusieurs groupes d’individus, de deux ou plusieurs ethnies distinctes, résultant du contact direct et continu de leurs cultures différentes.
  • Adaptation d’un individu ou d’un groupe à la culture environnante.

Enculturation

L’enculturation est un terme proposé par Margaret Mead pour définir le processus par lequel le groupe va transmettre à l’enfant, dès sa naissance, des éléments culturels, normes et valeurs partagés. L’enculturation traduit le processus de transmission de la culture du groupe à l’enfant.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Enculturation

Cours donné par Élizabeth Vercher

Lien : BibliographieLicence1ComDesOrga

Les médias de masse

  • La radio
  • La presse
  • La télévision
  • Le cinéma
  • L’affichage
  • Internet

Synthèse sur le système de communication

(Pentacom : Communication : théorie et pratique [Broché])

Stratégie : « L ’art de diriger un ensemble de dispositions pour atteindre un but ».

Une stratégie de communication s ’intègre dans une stratégie marketing. Elle est totalement indépendante des options stratégiques concrétisées dans le marketing Mix.

Toute réflexion relative à la communication doit s’effectuer dans la contrainte des objectifs marketing, de la stratégie marketing et de

ses principales décisions (segmentation, cible, positionnement de la marque et des produits, orientations stratégiques …).

Les objectifs de la communication :

– Attention, Les objectifs de la communication ne doivent pas être confondus avec les objectifs de la stratégie marketing :

Les objectifs marketing se définissent en termes de :

– part de marché

– volume de vente

– contribution au profit (bénéfices)

Les objectifs de la communication sont de 3 natures :

– Cognitifs

– Affectifs

– Conatifs

Les principes fondamentaux d ’une stratégie de communication :

1- Existence : L ’entreprise doit définir sa stratégie et les angles d ’attaques auxquels elle aura recours (concurrence, occupation du terrain médiatique, fidélisation, suivisme ……..).

2- Continuité : La stratégie de communication doit être déclinée dans le temps pour être vraiment performante.

3- Différenciation : Rôle essentiel de la communication qui se juge sur la qualité de différenciation créée.

4- Clarté : La communication doit être claire, simple et facile à comprendre. 5- Réalisme : Cohérence avec la réalité du produit.

6- Déclinaison : Sur l ’ensemble des autres outils de communication.

7- Cohérence : Avec l ’ensemble des décisions de l ’entreprise.

8- Acceptabilité interne : L ’adhésion du personnel est indispensable.

L ’école de PALO ALTO :

Ecole interactioniste- communication informelle
Rencontre de plusieurs chercheurs (Bateson, Watzlawick …).

Caractéristiques :

On ne peut pas dissocier un message verbal de son contexte. Le même message peut être interprété de manière différente selon le comportement de l’individu qui l’énonce. Le verbal et le non-verbal forment un ensemble indissociable.

« ON NE PEUT PAS NE PAS COMMUNIQUER ».

Documents utiles:

0202AffichagePubreglementation[1]

0203fiscaliteaffichagepub

0502DocsourceUECoursAnalyse SWOT  (Outil d’évaluation)

sémio-lingerie-psychologies[1]

0304publiciteinternet

0507docboistelcomeven[1] (Communication événementielle)

0303measuring_multimedia_content (Mesure d’audience internet)

ExposeLegeronThomas[1] (Communication événementielle)

0505Communication_interne[1] (Communication interne dans l’entreprise)

OBJECTIF DU COURS

Cours donné par Alain Girod

On ne peut comprendre la communication publique et politique sans connaître, au moins dans ses grandes lignes, le cadre institutionnel dans lequel elle s’inscrit.

Ce cours magistral commence donc par une analyse du dispositif politique et institutionnel de la 5ème République, avant d’aborder la question du marketing politique et des sondages d’opinion.

Il évoque dans un troisième temps les spécificités de la communication politique (celle qui émane des partis politiques et des candidats aux différentes élections) et il examine enfin les particularités de la communication publique (celle qui est émise par l’Etat et les collectivités territoriales).

Lien: 

Collectivités territoriales

  • Communes = villes
  • Conseils généraux =départements
  • Conseil régionaux = Régions
Aucune hiérarchie entre les collectivités. Elles ont des compétences différentes et ne font pas la même chose.
La clause de compétences générales pour les communes signifie qu’elles peuvent s’occuper de n’importe quoi si elles le souhaite.
Loi PML (Paris, Lyon et Marseille)
Elles bénéficie d’un statut particulier et elles sont divisées en arrondissements. Paris a deux compétences puisque c’est un département et une ville.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vie_politique_en_France_depuis_1958

Organigramme du régime constitutionnel de la 5e République